La Région de l’Oriental est riche en patrimoine culturel matériel et immatériel. Médinas, Ksour et Kasbahs, patrimoine colonial et patrimoine juif. Tous ses héritages culturels font de cette Région une destination prometteuse du tourisme culturel.

La Médina d’Oujda

Oujda offre un patrimoine culturel, historique et architectural riche, notamment sa Médina. Bouillonnante de vie, elle constitue une escapade culturelle pour les touristes séjournant à Saïdia et leur donne un avant-goût du charme des Médinas du Maroc.
Le circuit de visite commence par le Centre d’interprétation du patrimoine qui initie, en images, à l’histoire millénaire de la Région, son artisanat et ses richesses architecturales.
Après la porte Bab Sidi Abdelwahab, vieille de dix siècles, on pénètre dans les ruelles étroites de l’ancienne Médina, abritant les vestiges de plusieurs dynasties. On passe devant le hammam El Bali, le bain public le plus ancien du Royaume, dont l’architecture andalouse reste préservée.
Le visiteur peut s’arrêter ensuite devant les trois fontaines aux faïences colorées. Elles sont adossées au mur extérieur de la mosquée Haddada. S’ensuit la visite de la Médersa, une école considérée comme un chef-d’œuvre de l’art mérinide, tout juste cinq ans plus jeunes que la célèbre médersa Bouâanania de Fès.
On s’engouffre ensuite dans les espaces vivants du souk El Knadsa où se côtoient les artisans, les vendeurs de fruits et légumes, et les marchands de viandes et de poissons. En traversant l’une des kissariats, on retrouve la place Souk El Mae (le marché de l’eau), où les jardiniers du marché avaient l’habitude de venir chercher l’eau pour irriguer leur terre. À la sortie de la Médina, on se dirige vers Dar Sebti, l’un des palais historiques les plus spectaculaires de la ville, transformé en Centre d’études et de recherche sur la musique gharnâtie, qui reste un haut-lieu d’activités culturelles et de festivités diverses.
Le circuit prend fin avec un verre de thé à la menthe accompagné de pâtisseries locales, à l’ombre des arbres du parc Lalla Meryem, un espace vert aménagé pour la détente. Le parc abrite le Musée des armes traditionnelles.
La Médina a bénéficié de travaux de réhabilitation et de mise à niveau urbaine qui ont concerné l’ensemble de ses monuments, ses murailles, le pavage des ruelles, le rafraîchissement des façades, l’embellissement des kissariats et rues commerciales ; des parkings y ont été aménagés. Des unités hôtelières ont également été réalisées à Oujda, portant sa capacité d’accueil à plus de 3 182 lits.
L’attractivité de la ville s’est fortement améliorée avec les aménagements urbains récents, ainsi que par le réaménagement des parcs urbains et péri-urbains.

Oujda offre un patrimoine culturel, historique et architectural riche, notamment sa Médina. Bouillonnante de vie, elle constitue une escapade culturelle pour les touristes séjournant à Saïdia et leur donne un avant-goût du charme des Médinas du Maroc.
Le circuit de visite commence par le Centre d’interprétation du patrimoine qui initie, en images, à l’histoire millénaire de la Région, son artisanat et ses richesses architecturales.
Après la porte Bab Sidi Abdelwahab, vieille de dix siècles, on pénètre dans les ruelles étroites de l’ancienne Médina, abritant les vestiges de plusieurs dynasties. On passe devant le hammam El Bali, le bain public le plus ancien du Royaume, dont l’architecture andalouse reste préservée.
Le visiteur peut s’arrêter ensuite devant les trois fontaines aux faïences colorées. Elles sont adossées au mur extérieur de la mosquée Haddada. S’ensuit la visite de la Médersa, une école considérée comme un chef-d’œuvre de l’art mérinide, tout juste cinq ans plus jeunes que la célèbre médersa Bouâanania de Fès.
On s’engouffre ensuite dans les espaces vivants du souk El Knadsa où se côtoient les artisans, les vendeurs de fruits et légumes, et les marchands de viandes et de poissons. En traversant l’une des kissariats, on retrouve la place Souk El Mae (le marché de l’eau), où les jardiniers du marché avaient l’habitude de venir chercher l’eau pour irriguer leur terre. À la sortie de la Médina, on se dirige vers Dar Sebti, l’un des palais historiques les plus spectaculaires de la ville, transformé en Centre d’études et de recherche sur la musique gharnâtie, qui reste un haut-lieu d’activités culturelles et de festivités diverses.
Le circuit prend fin avec un verre de thé à la menthe accompagné de pâtisseries locales, à l’ombre des arbres du parc Lalla Meryem, un espace vert aménagé pour la détente. Le parc abrite le Musée des armes traditionnelles.
La Médina a bénéficié de travaux de réhabilitation et de mise à niveau urbaine qui ont concerné l’ensemble de ses monuments, ses murailles, le pavage des ruelles, le rafraîchissement des façades, l’embellissement des kissariats et rues commerciales ; des parkings y ont été aménagés. Des unités hôtelières ont également été réalisées à Oujda, portant sa capacité d’accueil à plus de 3 182 lits.
L’attractivité de la ville s’est fortement améliorée avec les aménagements urbains récents, ainsi que par le réaménagement des parcs urbains et péri-urbains.

L’oasis de Figuig

259 Oasis de Figuig jb

La Province regorge de nombreuses ressources naturelles et culturelles, désertiques et oasiennes à fort intérêt touristique, comme les oasis de Figuig, Bouanane, Aïn Chair et Ich, les dunes, les sources thermales de Richae et les Ksour El Maïz, El Hammam Foukani, El Hammam Tahtani, Laabidate, Loudaghir, Ouled Slimane et Zenaga qui abritent de nombreux monuments, tel le minaret octogonal en pierres.
Cette destination pleine d’un charme conservé grâce à son relatif enclavement, hors tourisme de masse, offre la possibilité de vivre une expérience unique hors du temps. En arpentant ses ruelles étroites, le spectacle fantastique d’ombres et de lumières s’enrichit des rencontres de personnes authentiques.
Les maisons d’hôtes, gîtes, riads et auberges installées au sein des Ksour participent aussi à ce voyage des mille et une nuits. Ce sont pour la plupart d’anciennes bâtisses converties en structures d’hébergement, qui ont conservé leur authenticité et leur charme ancien.
Le visiteur est étonné par la relation fusionnelle entre les habitants, la ville et l’oasis :
les trois intimement liés et interactifs, comme l’illustre notamment le système ingénieux d’irrigation et de distribution d’eau.
Différents circuits sont proposés autour des Ksours et de la palmeraie, dédiés à la relation de l’Homme avec son milieu naturel (le désert et les oasis, la gestion de l’eau, l’architecture et les matériaux de construction, les produits agricoles, comme les dattes Aziza et Aziane).

Palmeraie de Figuig

Riche d’environ 150 000 palmiers, l’oasis de Figuig fait partie des plus belles du Maroc. Jaillissant d’une vingtaine de sources, l’eau est acheminée par des rigoles – les seguias – ou par des canaux souterrains – les khettaras. La plupart des habitants de l’oasis vivent de l’exploitation des arbres fruitiers – grenadiers, oliviers, figuiers – et de la vigne, ainsi que de la culture des céréales, des légumes et de la luzerne, mais la plus importante reste celle des palmiers dattiers.

Palmeraie de Figuig

Riche d’environ 150 000 palmiers, l’oasis de Figuig fait partie des plus belles du Maroc. Jaillissant d’une vingtaine de sources, l’eau est acheminée par des rigoles – les seguias – ou par des canaux souterrains – les khettaras. La plupart des habitants de l’oasis vivent de l’exploitation des arbres fruitiers – grenadiers, oliviers, figuiers – et de la vigne, ainsi que de la culture des céréales, des légumes et de la luzerne, mais la plus importante reste celle des palmiers dattiers.

Ksar El Hammam Foukani

Au Nord-Est d’El Maïz, il renferme l’ancienne Zaouïa de Sidi Bou Amama (1840-1908), originaire du Ksar, qui fut une figure emblématique du soulèvement des populations du Sud oranais contre l’occupation. Au Sud du Ksar, derrière une petite porte, un escalier glissant descend à la source chaude qui donne son nom au Ksar.

Ksar El Hammam Foukani

Au Nord-Est d’El Maïz, il renferme l’ancienne Zaouïa de Sidi Bou Amama (1840-1908), originaire du Ksar, qui fut une figure emblématique du soulèvement des populations du Sud oranais contre l’occupation. Au Sud du Ksar, derrière une petite porte, un escalier glissant descend à la source chaude qui donne son nom au Ksar.

Ksar Zenaga

Un chemin contourne le Ksar El Oudaghir, par l’Ouest, et mène à des sources chaudes et salées ainsi qu’à une palmeraie, pour rejoindre le Ksar Zenaga, le plus éloigné (5 km environ) mais le plus grand des Ksour de Figuig.

Ksar Zenaga

Un chemin contourne le Ksar El Oudaghir, par l’Ouest, et mène à des sources chaudes et salées ainsi qu’à une palmeraie, pour rejoindre le Ksar Zenaga, le plus éloigné (5 km environ) mais le plus grand des Ksour de Figuig.

Vallée de l’oued Zousfana

Proche de la frontière, à 8 km à l’Est de Figuig, au pied des rochers arides du Jbel Sidi Youssef, l’oued Zousfana alimente une vallée encaissée aux palmiers abondants. Deux pistes atteignent la vallée, passant au Nord et au Sud des palmeraies d’El Hammam et El Maïz, puis se rejoignent sur la falaise qui domine la vallée de l’oued.

Vallée de l’oued Zousfana

Proche de la frontière, à 8 km à l’Est de Figuig, au pied des rochers arides du Jbel Sidi Youssef, l’oued Zousfana alimente une vallée encaissée aux palmiers abondants. Deux pistes atteignent la vallée, passant au Nord et au Sud des palmeraies d’El Hammam et El Maïz, puis se rejoignent sur la falaise qui domine la vallée de l’oued.

Debdou et sa communauté juive séfarade

Dans la Province de Taourirt, Debdou, fondée sous les mérinides, est surmontée d’une Kasbah en pisé. Habitée pendant plus de 2 000 ans par une petite communauté juive séfarade chassée d’Espagne, Debdou devint une zone de commerce active avec l’enclave de Melilla et l’Algérie voisine. A la fin des années 1960, la communauté israélite a migré vers Casablanca ou l’étranger. Le mellah et ses deux cimetières sont aujourd’hui des lieux de pèlerinage. Doté d’une situation géographique et de paysages naturels uniques, ce site chargé d’histoire ne déçoit jamais les visiteurs qui peuvent également y trouver des gîtes, auberges ou campings pour passer des nuitées dans un puissant et fascinant mélange de nature et culture.
Sur les quatorze synagogues que comptait la ville, trois sont encore actives et accueillent toujours des visiteurs juifs toujours fidèles à la ville. Elles ont été restaurées grâce à des donateurs originaires de Debdou. Deux cimetières juifs ont également été restaurés ; ils sont gardés et toujours bien entretenus. Certaines tombes datent des XVème et XVIème siècles.

Train touristique «Oriental express»

Il s’agit de valoriser le potentiel de la ligne ferroviaire Oujda- Bouârfa, l’un des rares segments qui subsiste du gigantesque projet de chemin de fer transcontinental censé traverser le désert et plonger au cœur de l’Afrique subsaharienne.
S’appuyant sur un partenariat public-privé, ce projet contribue à valoriser tout autant les atouts patrimoniaux naturels, paysagers, architecturaux et socio-culturels de l’hinterland régional. Les investisseurs  privés trouveraient l’opportunités de développer et de gérer ce train touristique circulant sur la ligne Oujda-Bouârfa. Le projet comporte des structures d’hébergement, de restauration et d’animation aménagées aussi bien dans les voitures du train que dans les gares jalonnant la ligne. Des circuits touristiques seront aménagés autour des gares traversées.

Train touristique «Oriental express»

Il s’agit de valoriser le potentiel de la ligne ferroviaire Oujda- Bouârfa, l’un des rares segments qui subsiste du gigantesque projet de chemin de fer transcontinental censé traverser le désert et plonger au cœur de l’Afrique subsaharienne.
S’appuyant sur un partenariat public-privé, ce projet contribue à valoriser tout autant les atouts patrimoniaux naturels, paysagers, architecturaux et socio-culturels de l’hinterland régional. Les investisseurs  privés trouveraient l’opportunités de développer et de gérer ce train touristique circulant sur la ligne Oujda-Bouârfa. Le projet comporte des structures d’hébergement, de restauration et d’animation aménagées aussi bien dans les voitures du train que dans les gares jalonnant la ligne. Des circuits touristiques seront aménagés autour des gares traversées.