Au cours de la dernière décennie, le Maroc s’est engagé, avec succès, dans un vaste programme d’ajustement macro-économique et de réformes structurelles. Ces réformes ont plus particulièrement porté sur la libéralisation du commerce extérieur, l’ouverture du système financier, les privatisations, la libéralisation des télécommunications mobiles et certaines réformes institutionnelles telles que celles des douanes, de la justice commerciale ou de la gouvernance.
Le Gouvernement a aussi pris la mesure de l’importance de créer un environnement favorable au développement des entreprises et un dialogue franc et vigoureux s’est engagé entre l’Etat et les entreprises pour y arriver. D’importants chantiers de réforme ont été engagés : éducation et formation, système judiciaire, le foncier, l’administration publique, le code du travail, la facilitation de la création d’entreprise, la promotion de l’investissement et de la Petite et Moyenne Entreprise (PME), etc. Par ailleurs, de grands projets de partenariat public et privé ont été lancés, en particulier l’ambitieux plan d’accueil de 20 millions de touristes à l’horizon 2020.
Tout en libéralisant son commerce extérieur, le Maroc s’est engagé de manière prometteuse dans des accords de libres échanges, notamment avec l’Union Européenne (signé en 1996 et mis en application en 2000), les Etats-Unis (signé en 2004 et mis en application en 2006) et d’autres pays de la région, comme la Turquie ou la Jordanie.
Un cadre incitatif et réglementaire des plus favorables a été mis en place afin d’encourager les investisseurs et stimuler leur envie de venir s’implanter au sein du pays. L’Etat marocain n’a cessé d’œuvrer pour la création d’un cadre incitatif favorable par l’octroi de plusieurs avantages et privilèges spécifiques.